MTL: The Story So Far (and Probably Far Enough)
MTL has been around since 1987, which means we’ve been around longer than the internet, shorter than The Rolling Stones, and roughly the same length of time as most of your houseplants would have lived if you actually watered them. Over the years we’ve gone through dozens of members, a few name changes, and at least one questionable hairstyle. The one thing that’s never changed is me, Steven Saint-Urbain — the guy who’s been writing the songs and, apparently, this bio. (Yes, I’m writing it myself. No, there’s no imaginary publicist. This is DIY at its most honest, or cheapest, depending on how you look at it.)
MTL has played hundreds of shows across Quebec at clubs like Station 10, Club Soda, La Brique, Le Backstreet, Le Dagobert, and Roxanne’s, before venturing further across North America at places like Rock ‘n Roll Heaven, Toad’s Place, Jaxx, the Key Club, Jannus Landing, Lupo’s, Harpos, Annie’s, and Pop’s. If you’ve never heard of half of these venues, don’t worry—they’ve probably already been turned into condos.
We signed independent record deals in Canada, Japan, and Europe, and managed to have hits exactly nowhere. Think of us less as a career roadmap and more as a field guide to what not to do in the music business. But we kept going, releasing music whenever the mood struck, like an unpredictable uncle who only calls at Christmas but somehow still shows up in all the family photos. The wild stories exist, and I’ll share some of them on this site in blog form—names changed to protect the guilty (and myself from lawsuits).
I did lie earlier about there being just one constant. There are actually two: my songwriting, and my love for Les Habitants. Years ago I wrote a song called I’d Rather Be Single (Than Miss a Game) and I stand by it. That obsession has now been made official with the release of Et Le But!—an album dedicated to Les Canadiens and the city where I grew up.
What’s next? Honestly, this might be it. My hearing isn’t what it used to be, and you never know when the muse will drop by again—or ghost you for a decade. But if this is the last chapter, at least it comes with guitars, bad decisions, and hockey.
MTL : L’histoire jusqu’à maintenant (pis probablement assez loin de même)
MTL existe depuis 1987. Ça veut dire qu’on est là depuis plus longtemps que l’internet, moins longtemps que Voivod, pis à peu près le temps de vie moyen de tes plantes de salon… si jamais tu les avais arrosées. Au fil des années, on a passé par des dizaines de membres, quelques changements de nom, pis au moins une coupe de cheveux douteuse. La seule affaire qui a pas changé, c’est moi, Steven Saint-Urbain — le gars qui écrit les tounes pis, apparemment, cette bio. (Oui oui, c’est moi qui l’écris. Y’a pas de pseudo-relationniste. C’est du DIY à son plus honnête… ou à son plus cheap, dépend comment tu le vois.)
MTL a fait des centaines de shows à travers le Québec dans des places comme Station 10, Club Soda, La Brique, Le Backstreet, Le Dagobert pis Roxanne’s, avant de traverser en Amérique du Nord dans des spots comme Rock ’n Roll Heaven, Toad’s Place, Jaxx, Harpos, Le Key Club, Jannus Landing, Lupo’s, Annie’s pis Pop’s. Si t’as jamais entendu parler de la moitié de ces salles-là, t’inquiète pas : elles sont sûrement rendues des condos.
On a signé des petits deals indépendants au Canada, au Japon pis en Europe, pis on a réussi à avoir des hits… absolument nulle part. Pense pas à nous comme un modèle de carrière, pense plus à un guide pratique de quoi pas faire dans l’industrie musicale. Mais on a continué, sortant des tounes quand ça nous tentait, un peu comme l’oncle imprévisible qui appelle juste à Noël mais qui finit toujours par être dans les photos de famille. Les histoires folles existent pour vrai, pis je vais en raconter quelques-unes ici en blogue — avec les noms changés pour protéger les coupables (pis moi contre les poursuites).
J’ai menti tantôt en disant qu’il y avait juste une constante. En fait, y’en a deux : mes chansons, pis mon amour pour les Habitants. Dans le temps, j’ai écrit une toune qui s’appelait I’d Rather Be Single (Than Miss a Game) pis je le pense encore. Cette obsession-là est maintenant officielle avec la sortie de Et Le But! — album d’amour pour le Canadien pis la ville où j’ai grandi.
Pis après? Honnêtement, ça se peut que ce soit la fin. Mon audition est plus ce qu’elle était, pis la muse, ben… tu sais jamais quand elle va débarquer — ou te ghoster pendant dix ans. Mais si c’est le dernier chapitre, au moins y’a des guitares, des mauvaises décisions pis du hockey.